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LA RÉMUNÉRATION DE CLAUDE LELOUCH

POUR LA RÉALISATION DE « L’AMOUR C’EST MIEUX QUE LA VIE »

Il a déjà réalisé « environ » 50 films et, à 84 ans, il est toujours une des stars du cinéma mondial. https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Lelouch

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

C’est bien entendu sa société, Les Films 13, qui a produit ce film. Le budget prévisionnel est de 8,7 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27amour_c%27est_mieux_que_la_vie

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production sa rémunération de réalisateur est de 825 000 €, dont 330 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 495 000 € de salaire de technicien. A noter que Claude Lelouch tourne toujours très vite.

Cela le situerait dans le top 5 des rémunérations de réalisateurs de films français sortis en 2021. https://siritz.com/financine/le-top-5-de-la-remuneration-et-le-barometre/

Il a en outre reçu 330 000 € pour le sujet et pour le scénario 249 000 €.

Le film est coproduit avec Laurent Dassault (LDRP) et distribué par Metropolitan Film Expor qui avait donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo.

En 2019 il avait sorti deux films. L’un, « La vertu des impondérables » était entièrement tourné et diffusé sur iphone. L’autre était « Les plus belles années d’une vie », sorti en salle le 22 mai 2019. Son budget prévisionnel était de 3,8 millions €.  Il était également distribué par Metropolitan Filmexport qui avait donné un minimum garanti mais qui avait tous les mandats.

Pour la préparation, 21 jours de tournage et la post-production sa rémunération de réalisateur était de 260 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait en outre reçu 230 000 € pour le sujet. Le scénario avait été coécrit avec sa compagne, la romancière Valérie Perrin, qui avait reçu 33 000 €.

Le film avait rassemblé 200 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.